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La mascarade du coup d'Etat en Egypte Spécial

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« La première victime d'une guerre, c'est la vérité », (Rudyard Kipling).


Aujourd'hui l'Egypte vit un moment crucial de son histoire. Les autorités putschistes utilisent tous les subterfuges possibles pour maquiller la vérité. La presse occidentale s'empresse de relayer les mensonges répandus sans jamais prendre la peine de les vérifier. Ainsi, les quotidiens comme Le Monde, Libération ou Le Figaro qui se présentent comme les porte-étendards de la démocratie trouvent presque légitime de bafouer ce principe quand le parti élu par le peuple est délogé de ses responsabilités par la force des armes. Ce qui confirme davantage l'idée que les médias de masse ne défendent que les intérêts du système dont ils dépendent.


De plus, le peuple acquiesce plus facilement des mensonges éhontés que les petits canulars. Plus la contrevérité est grosse plus la masse populaire y adhère. Notre but dans cet article est de relever ces tartufferies pour les mettre à nu.


Première tartufferie : Il n'y pas eu de coup d'Etat militaire. Bien que la définition de cette expression se soit parfaitement vérifiée dans ce cas de figure, certains continuent à nier cet état de fait. Un coup d'Etat militaire est le renversement d'un gouvernement civil par l'armée. Etre pour ou contre ce type de renversement est une autre question, toutefois nombreux sont ceux qui prétendent que le coup d'Etat n'a pas eu lieu. Cela revient à nier que le soleil existe.


Ce coup d'Etat est l'un des plus médiocres de l'histoire contemporaine. Son instigateur n'est autre que le ministre de la défense du gouvernement renversé. Il a mis sur la touche tous ses collègues à l'exception, bien évidemment, de lui-même. Cet ancien ministre de la défense s'autoproclame au-dessus des lois et nomme à tour de bras le président, le vice-président, le premier-ministre ainsi que les hauts-responsables. Il ordonne de fermer les médias appartenant à ses opposants, de geler leurs biens et surtout de les incarcérer. Il suspend la constitution avalisée par le vote du peuple. Si tous ces éléments ne correspondent pas à la définition du coup d'Etat militaire alors il faudrait en formuler une autre.


Deuxième tartufferie : c'est l'armée qui a protégé la révolution. Il s'agit peut-être du mensonge le plus répandu et le plus utilisé par les adversaires politiques des Frères musulmans. On utilise souvent cet argument pour démontrer le patriotisme des généraux de l'armée. Mais la question qui vient d'emblée est la suivante : ils ont protégé la révolution de quoi au juste ? L'ont-ils protégé de la police de Moubarak qui a semé la terreur durant une trentaine d'années ? L'ont-ils protégé de la racaille qui a tenté d'effrayer les révolutionnaires avec des chameaux sur les grandes places comme celle de Tahrîr ? L'ont-ils protégé des médias-mensonges (pour reprendre l'expression de Michel collon) qui fabulent comme ils respirent ?


A aucun moment l'armée n'est intervenue pour mettre fin à ce désordre. Alors de quel patriotisme parlons-nous ? Dès l'explosion de la révolution, l'armée s'est rangée aux côtés du pouvoir en place. Ils ont essayé autant que possible de retarder l'échéance de la chute de Moubarak, en vain. Les généraux ne se sont ralliés aux révolutionnaires qu'une fois avoir constaté que la dictature était sur une fine pellicule de glace qui allait se briser à tout moment.

 

Troisième tartufferie : l'opposition a ramassé plus de 22 millions de signatures pour faire chuter Morsi, le président légitimement élu. D'abord, ce nombre colossal de signatures fut annoncé uniquement par les rebelles et n'a jamais été confirmé par aucune instance indépendante. La règle de droit impose que nul ne peut être juge et partie dans la même cause. Non seulement cela met en doute cette annonce, mais elle confirme que les putschistes ne lésinent sur aucun moyen pour arriver à leurs fins.


Ensuite, la progression du nombre annoncé au départ a progressé de façon exponentielle. Début mai, les signataires n'étaient qu'un million, deux semaines plus tard, ils étaient 2 millions, en moins d'une semaine le nombre est passé à 7 millions. En deux semaines, on arrive à 15 millions et une semaine plus tard, on parvient de manière quasi-magique à 22 millions. Ce ne sont plus des statistiques mais de la prestidigitation.


De toute manière, rien dans la constitution votée par le peuple n'autorise de déchoir un président élu de ses fonctions par ce type de procédés. Sinon aucun pouvoir ne connaîtra la stabilité. Il n'est possible de changer un président que par des élections libres et transparentes à échéance de son mandat ou dans le cas de haute trahison.


D'autres mensonges restent encore à décoder dans cette mascarade. Nous les traiterons, par la grâce de Dieu, dans un autre article.

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