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L’IDENTITÉ BÂTARDE Spécial

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« Quiconque imite les habitudes d’un peuple fait partie des leurs »

                                                                                     

Abû Dâwûd, d’après Ibn ‘Umar

 

مَنْ تَشَبَّهَ بِقَوْمٍ فَهُوَ مِنْهُمْ

 

                                                                                                              

La question que se posent les personnes qui ne réfléchissent que dans le cadre préétabli est la suivante : comment pouvons-nous juger les gens par les vêtements qu’ils portent ? Cette façon de penser est non seulement injuste, mais surtout absurde !

Détrompez-vous, ce n’est ni injuste ni absurde, bien au contraire. Vous allez d’ailleurs le constater par vous-mêmes ! On peut qualifier un jugement d’injuste quand celui-ci ne respecte pas les règles d’impartialité. C’est-à-dire quand il empiète sur le droit des autres. Est-ce que le fait de dire que le vêtement reflète une partie de la personnalité est injuste ? D’emblée, cette question, ainsi posée, nous permet de réviser notre premier préjugé.

De toute évidence, le vêtement participe à la construction de l’identité de la personne qui le porte. C’est la raison pour laquelle un certain nombre d’entreprises exigent de leurs salariés de porter un type de tenues spécifiques, car elles contribuent à refléter son image de marque et à renforcer sa notoriété. Le vêtement traduit, en partie, la personnalité d’un individu.

La question essentielle à laquelle nous devons répondre est celle de savoir dans quelle mesure le vêtement contribue à former l’identité d’une personne. Il n’y a pas de réponse franche et définitive à cette question, car chaque individu est en principe unique. Il est donc difficile de déterminer avec précision le quota de cette formation identitaire par le vêtement.

Par ailleurs, pourquoi le Prophète, paix sur lui, nous a donné cette consigne qui consiste à nous différencier des autres traditions ? Il a également demandé à ce que le vêtement féminin soit différent du vêtement masculin. Ces recommandations ont une importance capitale, car elles contribuent à construire un mode de vie autonome.

Le Prophète, paix sur lui, sait mieux que quiconque la dimension considérable de l’indépendance culturelle. C’est pourquoi il nous met en garde contre toute tentative d’imitation des coutumes et des traditions des autres peuples. En effet, quand on se fond dans la masse on finit par perdre ses spécificités.

Avant d’aller plus loin, il est utile de faire une mise au point. Loin de nous l’idée qui professerait l’existence d’un type de vêtement propre aux musulmans. La loi islamique est très claire sur ce sujet : tant que le vêtement respecte les règles éthiques issues de la Révélation, son port est parfaitement licite. En revanche, quand un vêtement appartient à une religion ou à une idéologie bien précise, celui-ci devient strictement interdit. Le musulman n’a par exemple pas le droit de porter une kippa ou le ciivara des moines bouddhistes.      

Une des règles fondamentales du vêtement islamique est celle de couvrir les parties intimes (‘awra). Chez la femme, d’après l’avis de la majorité des juristes, la partie à voiler concerne tout le corps à l’exception du visage et des mains. L’homme, quant à lui, doit couvrir impérativement ce qui se trouve entre son nombril et ses genoux (Ibn Hadjar, Fath al-Bârî, t. X, p. 272).

Après cet éclaircissement de notre point de vue juridique sur la question du vêtement, revenons à notre sujet. Depuis quelques années, une partie de cette génération, censée être musulmane, découvrent comme des babouins une partie de leurs fesses en adoptant une démarche grossière qui prête plus au sourire sinon au mépris. Ils adoptent, sans le savoir, un folklore importé d’ailleurs.

En effet, cette mode obscène caractérise certains délinquants qui sont passés par la prison. Comme dans les centres pénitenciers les détenus n’ont pas le droit de porter de ceinture, pour des raisons sécuritaires, leurs fesses sont souvent à l’air libre. Relevons que c’est aussi un signe de soumission devant le système qui a réussi à leur faire baisser le pantalon sans gémir.

Comprenons bien que le vêtement est un outil de communication comme le langage verbal. D’ailleurs, l’expression orale représente moins de 10 % du langage d’une personne. Ces gringalets écervelés participent par leur mode vestimentaire à être considérés comme des parasites. De plus, ils ne cessent de se plaindre d’être laissés à la marge de la société. Ces sauvageons ignorent sans doute qu’ils sont les premiers responsables de cette situation.

Non seulement ils ne mettent pas en pratique les principes de la loi islamique, qui exigent d’eux de cacher leurs fesses, mais en plus ils dégradent leur image vis-à-vis du reste de la population. Bref, ils sont la définition même de ce que nous pouvons dorénavant appeler l’identité bâtarde.

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