The best bookmaker bet365

The Best bookmaker bet365 Bonus

LA PREMIÈRE RENCONTRE DU PROPHÈTE PAIX SUR LUI AVEC L’ANGE GABRIEL Spécial

Évaluer cet élément
(6 Votes)

 

Quand le plus grand évènement de l’Histoire de l’humanité survint, le Prophète, paix sur lui, avait environ 40 ans et dans une autre version, rapportée par Ibn Kathîr, il en avait 43. Il avait pris l’habitude de rester seul dans la grotte de Hirâ’ pour méditer sur la création et son devenir. Il ne revenait à la maison que pour rassurer son épouse et prendre de quoi s’alimenter quelques jours.

Dans un geste de bonté suprême, Dieu décida de couvrir de Sa Miséricorde le genre humain. Ce fut un lundi, au cours d’une nuit éclairée et durant le mois du ramadan, que l’Ange Gabriel surprit le Prophète, paix sur lui, dans la grotte alors qu’il dormait.

Gabriel le saisit par les bras et le serra si fort contre lui qu’il sentit ses côtes se contacter. Sur un ton ferme, il lui assigna cet ordre : Iqra’ ! Ensuite, il le relâcha. Le Prophète, paix sur lui, troublé par cette intrusion et effrayé par sa requête répondit : « Je ne sais pas lire !». L’Archange le saisit de nouveau et lui demanda deux autres fois de lire et à chaque reprise le Messager de Dieu répétait : « Je ne sais pas lire». Des gouttelettes de sueur commençaient à se dessiner sur son front.

À la quatrième demande, Gabriel dit : « Lis ! Au Nom de Ton Seigneur qui créa l’homme d’une adhérence. Lis, par Ton seigneur le Tout-Généreux, Lui qui enseigna par le calame, enseigna à l’homme ce qu’il ne savait pas » (L’Adhérence, 1 à 5).

Ces cinq versets furent les premiers mots de la révélation coranique. Le Prophète, paix sur lui, était stupéfié par ce qu’il venait de vivre. Il ne comprenait absolument pas la nature de cet évènement ni ne connaissait l’identité de cet individu. Il se tourna d’un geste brusque vers la sortie de la grotte et dévala alors la montagne à toute allure pour rentrer chez lui.

Au milieu des montagnes, il entendit une voix venant du ciel disant : « O Muhammad ! Tu es le Messager de Dieu et je suis Gabriel ! ». Le Prophète, paix sur lui, partout où il regardait dans le ciel voyait l’Archange occuper l’horizon. Immobilisé par cette scène grandiose, le Prophète, paix sur lui, réussit à reprendre ses esprits et poursuivre son chemin qu’une fois que Gabriel disparut.

Quand il entra chez lui, il se mit immédiatement au lit et pria son épouse de le couvrir. Une fois calmé de son angoisse, le Prophète, paix sur lui, était inquiet. Il craignait d’être victime d’un mauvais sort. Reprenant petit à petit ses esprits, il fit part à Khadîja de ce qu’il venait de vivre, il lui confia : « J’ai eu vraiment peur pour moi-même !».

Son épouse, qui était d’une intelligence rare, le rassura en ces termes : « Par Dieu ! Tu ne dois rien craindre ! Jamais Dieu ne te fera du tort. Tu es une personne qui entretient les liens de parenté, tu offres l’hospitalité à ton invité, tu supportes les épreuves de la vie, tu donnes sans compter aux nécessiteux et tu soutiens toujours les causes justes ». Elle ajouta : « Félicitations à toi ô mon bien-aimé ! Par celui qui détient mon âme dans Sa main, j’ai tant espéré que tu sois le Prophète de cette communauté » (Ibn Sayyid al-Nâs, ‘Uyûn al-Athâr).

Rassuré par les douces paroles de son épouse, le Prophète, paix sur lui, reprit confiance en lui. Elle lui proposa d’aller voir son cousin Waraqa b. Nawfal pour comprendre les évènements de la veille. En effet, Waraqa s’était converti au christianisme et connaissait les Écritures. Il connaissait l’hébreu et l’Évangile.

Waraqa était un vieil homme qui avait perdu la vue. Khadîja l’interpella et lui suggéra d’écouter attentivement l’expérience que venait de connaître le Prophète, paix sur lui. Après avoir prêté l’oreille soigneusement au récit de ces évènements, Waraqa dit : « Par Dieu, c’est le même Archange qui est venu voir Moïse. J’aurais tant aimé être encore jeune et fort, j’espère au moins rester en vie quand ton peuple te contraindra à l’exil ».

Étonné, le Prophète, paix sur lui, s’exclama : « Vont-ils vraiment m’expulser ? ». Waraqa reprit : « Bien sûr, chaque fois qu’un homme est venu avec ce même message, les gens se sont opposés à lui. Si je suis encore en vie, je t’apporterai un soutien indéfectible ». Cependant, Waraqa ne vécut pas longtemps après cette rencontre. Il est de ce fait la deuxième personne à avoir cru en la mission divine du Prophète, paix sur lui. Par ailleurs, la révélation s’interrompit.

 

Enseignements à tirer de cet évènement

1.   Dans la tradition rapportée par Al-Bukhârî d’après ‘Âisha, Dieu préparait le Prophète, paix sur lui, à la révélation par des songes prémonitoires. Ce sont des rêves épanouissants qui avaient pour but de l’habituer à recevoir le Message divin. D’ailleurs, il est utile de savoir que le rêve constitue un quarante-sixième de la prophétie comme cela est attesté dans de nombreuses traditions. D’après Al-Bayhaqî, cette période dura 6 mois avant l’intervention de l’Archange Gabriel. Notons, toutefois, que la révélation coranique s’est faite intégralement dans l’état éveillé du Prophète, paix sur lui.

2.   Avant la révélation, le Prophète, paix sur lui, se rendait régulièrement dans la grotte de Hirâ’ pour faire le vide et se recueillir spirituellement. Il voulait rester seul dans un endroit apaisant, loin du bruit et des activités tumultueuses de la ville. Ainsi, il pouvait libérer son esprit, éveiller son âme et aiguiser son intelligence. La grotte se trouvait sur les hauteurs de la Mecque, cette vue imprenable lui permettait d’avoir une vision panoramique de la région. Notons également qu’il n’y restait pas longtemps pour ne pas rompre ses liens sociaux avec ses proches et plus particulièrement avec son épouse.

3.   Le début de la révélation fut un évènement si grandiose qu’il transcenda toutes les échelles de l’intelligence humaine. Dieu, gloire à lui, par Sa Sagesse infinie jugea que le moment était venu pour sortir l’humanité du bourbier dans laquelle elle vivait. Cette révélation va laisser une trace indélébile dans l’Histoire de l’humanité. Elle marque la dernière étape de son parcours.

4.   Cette révélation met en évidence un principe d’une extrême importance, il s’agit de l’enseignement et plus spécifiquement de l’enseignement par l’écriture. En effet, le premier mot provenant du ciel est un ordre à la lecture. Aucune civilisation n’est possible sans cet outil, c’est pourquoi le Prophète, paix sur lui, mit tout en œuvre pour généraliser cette méthode pédagogique. En ce sens, le Coran fut immédiatement couché par écrit afin de le préserver de toute altération. La vraie science utile est celle qui est en concordance avec la révélation divine, le reste n’est que verbiage et ruine de l’âme.

5.   L’intervention de l’Ange Gabriel dans la grotte fut à la fois surprenante et pénible pour le Prophète, paix sur lui. L’Ange exerçait sur lui une pression insoutenable avant de le sommer de lire. Cette expérience difficile annonçait que la mission dont il aura la responsabilité ne serait pas de tout repos. Désormais, les choses sérieuses viennent à peine de commencer. 

6.   Le phénomène de la révélation est une manifestation surnaturelle. De ce fait, elle relève du miracle. Le Prophète, paix sur lui, était le destinataire de la parole de Dieu dont l’unique intermédiaire était l’Archange Gabriel. Il n’y a rien qui puisse relever dans ce processus de l’intuition ou de la méditation intérieure. C’est une expérience réelle qui ne se renouvellera plus jamais après lui. La nature de cet évènement est la base de la croyance saine et de la législation qui régule les relations et les comportements des humains. Par ailleurs, il est inutile de s’attarder sur les spéculations et les errances des orientalistes et de leurs acolytes sur ce phénomène. Certains d’entre eux nient l’existence même de Dieu, il n’est donc pas surprenant qu’ils nient l’existence de la révélation divine.

7.   Le Prophète, paix sur lui, n’aspirait aucunement à devenir le messager de Dieu. Avant cette date, il ne savait absolument rien de la révélation : « Ainsi Nous t’avons révélé un Esprit venant sur Notre commandement, alors que tu ne savais ce qu’est le Livre ni la foi. Mais Nous en fîmes une lumière, dont Nous guidons qui Nous voulons d’entre Nos adorateurs, bien que ce soit toi qui guide effectivement sur une voie droite. La voie de Dieu à qui appartient ce qui est aux cieux et ce qui est sur la terre. N’est-ce pas que Dieu est la destination de toute chose ? » (La Concertation, 52 et 53).

8.   Pour opérer la différence entre le Coran et les propos du Prophète, paix sur lui, il y a des règles fondamentales qu’il convient de connaître. Premièrement, le Coran fut immédiatement conservé par l’écriture, alors que ses propos étaient mémorisés par ses compagnons. Deuxièmement, le Prophète, paix sur lui, ne répondait pas toujours aux questions qui lui étaient posées sur le champ, parfois il attendait la révélation divine. Troisièmement, le Prophète, paix sur lui, était illettré. Il ne pouvait d’aucune manière accéder aux savoirs contenus dans le Coran. Même s’il était soutenu par toute l’humanité, il n’aurait pas pu produire ne serai-ce qu’une sourate.

9.   La chronologie de la révélation (Cliquez).

10.       Le soutient de Khadîja au Prophète, paix sur lui, était de la plus haute importance. Elle joua un rôle crucial dans son travail psychologique à l’égard de son époux. Elle est de ce fait un modèle pour toutes les femmes pieuses. Elle sut comment appréhender intelligemment la crainte du Prophète, paix sur lui, et transformer ce sentiment en point fort. Elle lui redonna espoir et valorisa ses qualités morales. Elle était consciente qu’un homme qui a mené une vie intègre ne pouvait être touché par la malédiction. Son aide était plus que précieuse puisqu’elle orienta son mari vers la personne la plus compétente pour faire le diagnostic de ce qui s’était produit dans la grotte. Elle l’accompagna auprès du grand érudit Waraqa. Sa confiance totale en la personne du Prophète, paix sur lui, fit d’elle la première croyante, hommes et femmes compris.

11.       Les hommes de science sont toujours des appuis d’une importance considérable quand leur savoir est encadré par le principe de sincérité. Waraqa fut l’un de ces hommes. Quand il prit connaissance de ce que venait de vivre le Prophète, paix sur lui, il lui expliqua en quoi consistaient la révélation et ses précédentes manifestations. Il était prêt à le soutenir par sa personne et ses biens. Le Prophète, paix sur lui, témoigna en sa faveur en tenant ces propos : « N’injuriez pas Waraqa, car je l’ai vu posséder un ou deux Paradis» (Al-Hâkim).

12.       Il convient de savoir que la négation du Message divin est une réaction régulière dans l’histoire de l’humanité. Les Messagers de Dieu ont toujours rencontré des obstacles dans la transmission de leur message et l’accomplissement de leur mission. 

RSS Vimeo Twitter Facebook Moby Picture

Le VERSET DE LA SEMAINE

« FRAPPER SA FEMME », QUE DIT VRAIMENT LE CORAN ?

« Quant à celles dont vous craignez l’outrage, exhortez-les, éloignez-vous d’elles au lit et corrigez-les ...

Le Hadith DE LA SEMAINE

CONTRÔLER SA LANGUE ET SES MAINS

D’après Abû Moussâ Al-Ash’arî, on demanda au Prophète, paix sur lui, quelle est la meilleure pratique de l’Islâm ? Il ré...

fatwas et conseils

FAIRE DES RÊVES ÉROTIQUES ANNULE-T-IL LE JEÛNE ?

Celui qui fait un rêve érotique, alors qu'il est en état de jeûne, ne récolte aucun péché et ...

Anecdotes et Citations

AU TEMPS OÙ LA PAROLE D’UN HOMME VALAIT DE L’OR

  D’après Abû Hurayra, le Prophète, paix sur lui, raconta cette histoire émouvante&n...

Retrouvez-nous sur Facebook

Profitez du magazine Islamique où et quand vous voulez. Abonnez-vous !

S'abonner à IslamMag c'est gratuit !

Connexion ou Inscription

SE CONNECTER

Inscription

Enregistrement de l'utilisateur
ou Annuler

Дървен материал от www.emsien3.com