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QUELQUES QUALITÉS MORALES D’ABÛ BAKR DURANT SON SÉJOUR À MÉDINE Spécial

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1.   Un enthousiasme à toute épreuve pour faire le bien

Abû Bakr s’est toujours distingué par rapport aux autres compagnons par son empressement à faire le bien. Il ne manquait pas une occasion pour fructifier son capital de bonnes œuvres et se rapprocher ainsi de son Créateur. Abû Hurayra rapporte que le Prophète, paix sur lui, interrogea un jour les compagnons : « Lequel d’entre vous jeûne aujourd’hui ? - Moi, répondit Abû Bakr. Lequel d’entre vous a accompagné un convoi funéraire aujourd’hui ? Reprit le Prophète, paix sur lui. - Moi, répondit encore Abû Bakr. Lequel d’entre vous a donné à manger à un pauvre aujourd’hui ? - Moi, répondit pour la troisième fois Abû Bakr. Lequel d’entre vous a rendu visite à un malade aujourd’hui ? - Moi, répondit pour la dernière fois Abû Bakr. Quand ces qualités se réunissent en une seule personne, Dieu le fait entrer au Paradis » conclut le Prophète, paix sur lui (Muslim).

 

2.   Qu’il est difficile de maîtriser sa colère !

Ahmad rapporte dans son Musnad une tradition authentifiée par Al-Albânî dans laquelle un homme insulta Abû Bakr, mais celui-ci réussit à contenir sa colère et ne dit rien. Le Prophète, paix sur lui, qui assistait à cette scène montra des signes d’étonnement et se mit à sourire. L’homme en question redoubla ses injures. Abû Bakr ne réussit pas à se retenir davantage et lui rendit la monnaie de sa pièce. Le Prophète, paix sur lui, se mit en colère et quitta les lieux.

Abû Bakr lui emboita le pas et l’interpella : « Messager de Dieu ! Quand il m’injuriait, tu souriais puis quand je lui ai répondu, tu as quitté les lieux ! » « Il y avait un ange avec toi qui répondait à ta place, lui rétorqua le Prophète, paix sur lui. Ensuite, quand tu lui as répondu Satan s’est invité. Je n’ai pas à être présent dans un lieu où s’invite Satan ».

Puis, le Prophète, paix sur lui, donna à son fidèle ami le conseil suivant : « Sache ô Abû Bakr que Dieu S’impose trois choses : toute personne qui subit une injustice et l’abandonne sincèrement pour Dieu, Il lui apportera quoi qu’il arrive Son secours. Toute personne qui fait preuve de générosité envers ses proches, Dieu accroîtra encore plus ses biens. Enfin, toute personne qui mendie dans le but de s’enrichir, Dieu accroîtra sa misère».   

Cette scène apprit à Abû Bakr à maîtriser encore plus sa colère. D’ailleurs, il est connu pour sa mansuétude et son caractère avenant parmi tous les compagnons. Cependant, lorsqu’il constatait que les lignes rouges étaient franchies, il n’hésitait pas se montrer ferme et intransigeant. Il était adepte de l’adage : « Une main de fer dans un gant de velours ».

 

3.   Mais bien sûr, j’aimerai aussi que Dieu soit indulgent avec moi !

Abû Bakr prenait en charge la famille d’un compagnon de condition modeste portant le nom de Musattih b. Athâtha. Mais celui-ci se montra ingrat, en effet il se joignit au groupe des calomniateurs qui portèrent atteinte à l’honneur ‘Âisha, la fille d’Abû Bakr et l’épouse du Prophète, paix sur lui. Pour marquer sa distance avec lui, Abû Bakr décida d’arrêter de couvrir ses frais.

Dieu révéla à ce propos : « Que ceux qui sont privilégiés et vivent dans l’aisance parmi vous ne jurent pas de priver les proches, les pauvres et ceux qui ont immigré pour Dieu. Qu’ils pardonnent donc et ne tiennent pas rigueur : n’aimerez-vous pas que Dieu soit aussi indulgent avec vous ? » (La Lumière, 22). Quand Abû Bakr entendit la récitation de ce verset, il déclara : « Mais bien sûr, j’aimerai aussi que Dieu soit indulgent avec moi. Je jure par Dieu que je n’arrêterai jamais de le prendre en charge » (Al-Bukhârî).

Le premier calife n’a pas eu à réfléchir trop longtemps lorsque ce verset traversa ses oreilles, aussitôt il s’est emparé de son cœur pour lui faire changer radicalement la décision qu’il avait prise auparavant. Abû Bakr voulait que l’éthique du Coran se reflète dans son comportement. Les principes éthiques de l’Islam exigent du croyant de dépasser les querelles personnelles et adopter un caractère noble à l’égard de ceux qui ont moralement trébuché et commis des erreurs. Par ailleurs, ‘Abdullâh b. al-Mubârak considère ce verset comme étant celui qui offre le plus d’espoir aux pécheurs (Al-Qurtubî).

Enfin, notons que ce verset met en valeur les qualités d’Abû Bakr. C’est d’abord un homme que Dieu a privilégié de sa grâce en faisant de lui l’ami intime de Son Messager, paix sur lui. Ensuite, il était avantagé par sa condition sociale, non seulement il subvenait aux besoins des siens, mais en plus il prenait en charge d’autres familles.

 

4.   Le sens des affaires

Abû Bakr n’a pas abandonné l’exercice de sa profession quand il immigra à Médine. Pour gagner sa vie, il se joignait au convoi caravanier en partance pour la Syrie. Le premier calife savait qu’avoir une source de revenus est primordial pour le musulman, elle lui assure une certaine indépendance financière et lui permet également d’apporter sa pierre à l’édification de l’État islamique en aidant notamment les nécessiteux.

 

5.   Sa jalousie à l’égard de son épouse

Un groupe d’hommes appartenant au clan des Banû Hâshim sont entrés chez Abû Bakr alors qu’il n’y avait que son épouse Asmâ’ bint ‘Umays. Ce comportement lui déplut et alla se plaindre auprès du Prophète, paix sur lui.  Il le rassura sur le fait que rien de grave ne s’était produit et fit un discours public à ce sujet : « Désormais que personne ne rentre chez une femme quand son époux est absent à moins qu’il soit accompagné par une ou deux personnes» (Muhib At-Tabarî, al-Riyâdh al-nadhira).

 

6.   Sa crainte révérencielle de Dieu

Abû Bakr est sans le moindre doute l’un des hommes après les prophètes, paix sur eux, qui ont noué une relation des plus fortes avec Dieu. Il observait la crainte et l’espoir dans son adoration. Sa vie était un modèle dont les croyants doivent s’inspirer. Parfois, il prenait sa langue et disait : « Voici ce qui va causer ma perdition. Il avait l’habitude de recommander à ceux qu’ils l’entouraient de pleurer sur leur sort. Il disait aussi : « J’aurai préféré être un arbre qui sert de nourriture aux autres ». Dans une autre version, il dit : « J’aurai préféré être un poil dans le corps d’un serviteur croyant ». 

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