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LES RAISONS DES GUERRES CONDUITES PAR LE PROPHÈTE PAIX SUR LUI

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Après avoir abordé les principes juridiques et éthiques qui régulent le jihad, à présent, nous allons passer en revue quelques expéditions militaires des premiers temps de l’Islam. Au VIIe siècle, l’Arabie était le théâtre de terribles incursions pour des raisons insignifiantes, comme une vulgaire course de chevaux ou un inique partage du pâturage [1].

L’anthologie des Arabes retrace des tragédies et des épopées d’un peuple au bord du gouffre. D’ailleurs, le Coran met en lumière cette situation : « Rappelez-vous le bienfait de Dieu sur vous : lorsque vous étiez ennemis, c'est Lui qui réconcilia vos cœurs. Puis, par Son bienfait vous êtes devenus frères. Et alors que vous étiez au bord d'un précipice de feu, Il vous en sauva » (La Famille de ‘Imrân, 103).

Pour se rendre compte de la réalité de cette situation chaotique, il suffit de savoir que le Coran dépeint cette époque comme celle de la grande ignorance (al-Jahiliya). Mener des incursions était un mode vie chez ce peuple. L’esprit de clan était si fort qu’il servait de déclencheur aux assauts les plus violents.

Cet aperçu des conflits de la période antéislamique va servir de contraste avec le djihad du Prophète (PSL). Pendant toute la période mecquoise, il proscrit la violence à ses compagnons malgré les supplices et les humiliations subies [2].

Cette décision clairvoyante avait pour but de ne pas offrir aux polythéistes mecquois le prétexte de massacrer la petite communauté naissante. Les compagnons enduraient en silence et préparaient en même temps leur émigration. Quand les conditions furent réunies, ils s’installèrent à Médine.

Furieux, les idolâtres enrageaient de savoir que la cité État de Médine était en passe en prendre le leadership sur l’Arabie. De ce fait, plusieurs oppositions eurent lieu. Tout d’abord, les muhâdjirûn[3] avaient abandonné tout ce qu’ils possédaient derrière eux. Tous leurs avoirs furent confisqués par l’élite idolâtre tels que Abû Jahl, Abû Sufyân et leurs comparses [4].

Quelques expéditions furtives furent lancées par le Prophète (PSL) en guise de représailles à ces spoliations [5]. Mais avant de mener ces campagnes, le Prophète r dut recevoir l’aval du Coran : « Permission est donnée à ceux qui combattent pour avoir subi l’injustice. Pour les secourir, Dieu est en mesure de le faire. À ceux qui furent expulsés de leurs demeures, à contredroit, seulement parce qu'ils disaient : "Notre Seigneur est Dieu"». (Le Pèlerinage, 39-40).

C’est donc dans ces conditions que la bataille de Badr fut déclarée. Une caravane lourdement chargée appartenant aux polythéistes en était l’élément déclencheur. Laissons le Coran nous peindre le sentiment des croyants : «Quand Dieu vous promet l’une de deux troupes : ‘‘Elle est à vous’’ ; or vous désiriez vous emparer de celle qui était désarmée, mais Dieu veut que le Vrai s’avère par Sa parole et anéantir les dénégateurs. Pour avérer le Vrai et dissiper le faux, fut-ce contre le gré des criminels » (Le Butin, 7-8).

La bataille de Badr, que le Coran baptisa al-furqân ,[6] est une planification divine dans ses moindres détails. Cette bataille décisive redistribua les rôles dans la péninsule arabique et inaugura une nouvelle ère. Depuis, la puissance des musulmans ne cessa de croître, malgré les quelques coups durs comme celui subi à Uhud.

Plusieurs autres affrontements suivirent jusqu’à la conquête de la Mecque en l’an 8 après l’hégire. Cette victoire changea définitivement l’histoire à jamais. Ce fut une conquête pacifique parfaitement maîtrisée aussi bien sur le plan tactique que stratégique [7].

La ville fut livrée sans réelle résistance. Cette conquête est l’une des plus brillantes pages de l’histoire de l’humanité. Pour sa portée magnifique, cet épisode mérite d’être étudié de manière isolée. La grandeur de notre maître Muhammad (PSL) brilla de tout son éclat. Il libéra les polythéistes endurcis dans l’idolâtrie sans la moindre exigence alors qu’il pouvait les écraser jusqu’au dernier et se venger de ses bourreaux.   

Les principales batailles qui furent menées contre les gens de Quraysh[8] et leurs alliés sont comme suit[9] : Sayf al-Bahr, Bawât, al-Suwayq, Badr, Uhud, Hamrâ’ al-Asad, al-Khandaq, al-Hudaybiyya puis la fameuse conquête de la Mecque.

Toutes les tribus mentionnées sont de la même généalogie que le Prophète (PSL). En effet, Mudhar est leur ancêtre commun [10]. Cela signifie qu’il n’a pas déclaré la guerre de manière générale à tous les Arabes de la presqu’île arabique. Il a surtout combattu ceux qui menaçaient directement la sûreté de Médine.

Un autre élément important est à prendre en considération, il s’agit du nombre de victimes enregistrées dans ces conflits. Selon les statistiques relevées par les chroniqueurs, le nombre des tués ne dépasse pas 1500 âmes du vivant du Prophète (PSL).


[1] Ash-Shimshâtî, al-Anwâr wa mahâsin al-ash ‘âr, cf. le chapitre sur Ayâm al-‘arab.

[2] Al-Bukhârî, As-Sahîh, t. III, p. 1322.

[3] Ce sont les musulmans mecquois, essentiellement, comme Abû Bakr et ‘Umar. D’autres, comme Abû Dharr, appartiennent à des tribus des environs de la Mecque.

[4] Ibn Hishâm, As-Sîra, t. I, p. 468, Muhammad Âl ‘Âbid, Hadîth al-Qur’ân ‘an ghazawât ar-rassûl, p. 43.

[5] Ibn Hishâm, Ibid., t. I. p. 590 et suivantes.

[6] Ce qui décerne le vrai du faux, Coran : (8/41).

[7] Farrûj, al-‘Abqariyya al-‘askariyya, p. 565.

[8] Il s’agit de la plus puissante tribu mecquoise.

[9] Par ordre chronologique, au total il y eut une cinquantaine de batailles.

[10] Muhammad al-Khudharî, Târîkh ad-dawla al-umawiyya, p. 32-3.

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