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LES RAISONS DE LA CRISE DE LA FAMILLE MODERNE

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La question qui reste à élucider concernant le favoritisme des droits dans la famille moderne est de savoir pourquoi il y a eu cette violation des devoirs. La société occidentale aspirait à une rationalisation des rapports entre les droits et les devoirs, personne n'en doute. Mais quel élément fondamental a-t-elle négligé pour se mettre dans cette crise ?

En réfléchissant quelque peu, on peut déterminer l’idéal vers lequel se dirigeait la famille moderniste. Dès le début, cette structure pensait qu’elle était en mesure de s’autoréguler. Depuis, elle n’obéit plus aux ordres d’une autorité extérieure transcendantale qui lui indiquerait les ordres à suivre.

Bien au contraire, elle s’impose des lois qu’elle décrète elle-même. C’est le législateur moderniste qui prescrit les obligations et les devoirs à remplir. Son seul critère d’évaluation est sa volonté guidée par le succès politique et ses désirs passionnels.

La rationalisation entre les droits et les devoirs disparaît pour laisser place à l’égo. En conséquence, cet esprit a produit des lois pour sa seule satisfaction personnelle. Aucun projet d’une politique familiale à long terme n’est pris en considération. On légifère en fonction des tendances du moment et des sondages.

Le cadre à laquelle une société obéit se divise en deux parties. Dans la première partie, l’individu s’impose comme unique obligation le fait de remplir ses devoirs matériels, comme subvenir aux besoins des siens, leur offrir un toit, ou leur assurer une protection corporelle. Il s’agit alors d’un cadre réducteur et de circonstance.

Dans la seconde partie, la personne s’impose d’accomplir des objectifs moraux vis-à-vis des siens comme leur être fidèle, les affectionner, ou les éduquer. Il s’agit cette fois d’une contrainte précieuse et irremplaçable.

Les valeurs matérielles y sont également intégrées, mais restent sous le contrôle des valeurs morales et à leur service. Ces deux contraintes peuvent parfaitement être dissociées. Remplir ses obligations matérielles n’implique pas forcément le fait de remplir ses obligations morales. Un père peut subvenir aux besoins de sa femme sans lui être fidèle et vice-versa.

 

La NÉGLIGENCE de la prime nature humaine (fitra)

La société moderniste lorsqu’elle posa les nouveaux fondements de la famille avait, sans doute, pour objectif de parvenir au second cadre, où le code moral prime les autres valeurs. Toutefois, comment pouvons-nous expliquer cette inversion des objectifs ? Comment expliquer alors cet échec ?

Pour atteindre les valeurs morales, il faut se contraindre à réunir le plus grand nombre de vertus possibles ancrées dans l’âme humaine, mais aussi les plus parfaites pour orienter le comportement de l’homme. La question fondamentale qui reste à poser est de savoir où puiser ces vertus. Pour commencer, ces valeurs morales sont-elles le produit de la nature ?

Du moins, c’est ainsi que Hobbes et Rousseaux concevaient leurs doctrines respectives. Le premier croyait que la nature humaine est encline au mal, ce que résume parfaitement son adage : l’homme est un loup pour l’homme.

Le second pensait exactement le contraire, il considérait que l’homme était instinctivement bon, mais cette nature bienveillante est corrompue par la société. D’où la nécessité, chez ces deux penseurs d’un contrat social pour apaiser les tensions et fonder une société viable.

Ce contrat social trouve sa légitimation dans le postulat suivant : l’homme primitif, avant l’avènement de la société civile avait des droits naturels, qui ne pouvaient ni expirer ni lui être retirés. Cependant, ce postulat n’est que le fruit de l’imagination de ces deux penseurs.

D’aucuns savent que l’imagination relève de la fiction, ce n’est rien d’autre qu'un produit chimérique. Elle n’a aucune existence. Par conséquent, la fiction n’a pas d’impact pour réformer l’âme humaine. On ne peut fonder un pacte social viable sur des rêveries.

De plus, ce postulat naturaliste ne met en avant que les droits de l’homme. Comme nous l’avons déjà souligné, les droits n’ont pas plus d’importance que les devoirs pour orienter le comportement humain. Sans oublier qu’un droit peut se transformer en faveur et un devoir en fardeau. Il faut donc relativiser la solution naturaliste. La réponse qu’elle apporte pour justifier les valeurs morales est insuffisante, voire dérisoire.

Deuxièmement, est-ce les valeurs morales que nous étudions résulte-t-elles de la nature humaine ? Cette réponse philosophique est mise en avant, entre autres, par Descartes. Les pères du modernisme définissent cette nature en affirmant qu’il s’agit d’un ensemble de spécificités objectives par lesquelles se distingue l’être humain, comme la raison par exemple. Ainsi, on peut définir l’homme comme l’être doué de raison.

Or, les réalités objectives de l’homme se distinguent nettement des vertus ancrées en lui. Les spécificités humaines entrent dans le cadre de sa description, tandis que les valeurs morales sont des idéaux qui entrent dans le cadre des critères évaluatifs de cette nature. À titre d’illustration, la générosité est un idéal moral et non un fait objectif inhérent à la nature humaine.

De ce fait, la réalité objective et l’idéal moral sont deux concepts contradictoires. Aussi, la description de la nature humaine entre en opposition avec son évaluation morale. Là encore, la solution proposée par les penseurs rationalistes est défectueuse.

En somme, le modèle que nous cherchons pour normaliser les rapports entre les humains ne provient ni de l’instinct naturel qui s’oppose au devoir de la conscience, ni de la nature humaine qui s’oppose à l’idéal éthique.

Dès lors, seule la fitra est en mesure de fonder les valeurs morales. La fitra est le siège des principes éthiques que porte l’être humain dès sa création. Ces principes déterminent comment il doit se comporter. La fitra permet, non seulement, l’ancrage des valeurs morales, mais intervient aussi pour orienter l’homme vers l’idéal spirituel. Le modèle que nous cherchons est donc basé sur cette notion fondamentalement religieuse.

Ainsi, pour trouver une issue favorable à la crise de la famille, nous devons revenir à la fitra qui justifie l’existence de Dieu et par voie de conséquence la Loi révélée pour encadrer l’action humaine. 

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