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LA RECONNAISSANCE OU L’INGRATITUDE : UNE MISE À L’ÉPREUVE Spécial

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L’Islam nous enseigne la chose suivante : quand je me retrouve dans une situation dans laquelle je sais que je suis redevable envers une personne, je me dois de lui adresser mes remerciements. Si je ne le fais pas, ma conscience me fera comprendre que je suis un parasite et un escroc. C’est ainsi que l’être humain agit dans son intimité. Peu importe la nature du service qu’on lui a rendu : montrer le chemin, recevoir un cadeau ou même un simple sourire réconfortant.

Les gens minables comme la pègre et les hypocrites, qui vivent tels des parasites dans la société, n’arrivent pas à mener une vie apaisée. Ils sont constamment en alerte et vivent continuellement dans l’anxiété et la gêne. Ils ont beau essayer de justifier leurs méfaits par mille et un subterfuges, ils finissent toujours par reconnaître dans un moment de vérité intime qu’ils ne sont rien d’autre que des vermines.

 Le fait de montrer de la reconnaissance n’a rien à voir avec la modestie ou l’humilité. La reconnaissance nous permet de nous réconcilier avec nous-mêmes. Cette attitude met fin aux cas de conscience vis-à-vis des gens auprès de qui nous sentons que nous sommes redevables. La reconnaissance permet ainsi de rembourser intégralement ce dû.

Al-Mâwardî dans son ouvrage Adab ad-duniâ wa d-dîn (Éthique de la vie et de la religion) indique que parmi les conditions de la reconnaissance, il y a celle qui consiste à mentionner explicitement le nom du bienfaiteur. Selon cet érudit, il ne suffit pas de dire qu’untel s’est montré généreux à mon égard, il faut citer cette personne de manière nominative de sorte qu’elle ne soit pas confondue avec une autre. Il faut la mentionner même si elle a moins de science ou d’une classe sociale plus basse, sinon cela relèverait d’un comportement hautain et ingrat.

Certaines personnes, par excès d’arrogance, daignent ne pas reconnaître les faveurs d’autrui sous prétexte qu’elles sont d’un statut moindre. Il faut noter ici précisément qu’avant de bénéficier de ces faveurs (science, argent ou pouvoir), ce sont d’autres personnes qui étaient au-dessus d’elle. La main supérieure est meilleure que la main inférieure, comme le stipule la tradition prophétique (Al-Bukhârî, n° 1427). C’est pourquoi il faut constamment reconnaître les bienfaits d’autrui quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent.

L’être humain est social par nature, il a besoin des gens et inversement. Inutile alors de se pavaner et montrer une supériorité superflue et non avenue. L’homme normalement constitué est celui qui donne et reçoit. Il remercie les gens et en échange il aime au fond de lui qu’on reconnaisse, aussi, sa contribution.

Quand Dieu nous demande d’être reconnaissants envers Lui, Il n’en a nullement besoin. Cette reconnaissance est utile pour nous, être humain, afin de gravir les échelons de la perfection morale. Cette reconnaissance revêt une forme de purification de l’âme. Ce n’est que de cette manière que nous pouvons prétendre au titre de vicaire de Dieu sur terre.

L’homme doit reconnaître que Dieu a créé les hommes et leur a distribué Ses faveurs. Chacun a des spécificités qui n’existent pas chez les autres. Celui qui est en paix avec son être doit admettre cette réalité et accepter cette diversité. C’est par cette reconnaissance qu’il se dégage de sa dette vis-à-vis des autres.

Prenons l’exemple d’un père qui achète un cadeau à son enfant. Le père ressentira une gêne terrible si son enfant ne le remercie pas. Mais pourquoi se sentirait-il inquiet par rapport à cette réaction ? À première vue, le père n’a nullement besoin de la reconnaissance de son enfant. Il ressent cette gêne, car il se projette dans le futur. Dans quelques années, cet enfant avec un tel caractère vivra tel un parasite dans la société. Comme il méprise les autres, il sera à son tour méprisé. Il sera déconsidéré et honni par ses semblables.

L’individu qui passe son temps à dénigrer les autres, à les offenser, et à les rabaisser est en réalité un être faible. Sa situation interne est en piteux état. Cet individu vit dans l’insatisfaction personnelle. Il mène au quotidien un pugilat mental extrêmement pénible. Il a une vision pitoyable de sa personne ce qui explique l'aversion qu'il manifeste à l'égard des autres.

L’inverse est tout aussi vrai, celui qui affiche toujours un air aimable et répand la douceur autour de lui, même vis-à-vis des ingrats, et se montre satisfait des décrets de Dieu, celui-ci dégage une assurance et une quiétude que le monde entier lui envie. Un tel comportement émane d’une grande intelligence sociale et d’une profonde spiritualité.

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