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UNE VIRÉE AUX ORIGINES DE L’ÊTRE HUMAIN Spécial

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Toutes les idéologies qui existent tournent autour de la question suivante : quelle est l’origine de de l’existence ? Toute réflexion sur la manière de vivre de l’homme projette son esprit dans le passé lointain. Deux visions s’affrontent : la religion et le matérialisme. Une nette séparation distingue ces deux façons de voir le monde.

L’idéologie matérialiste considère l’être humain comme est le résultat du processus de l’évolution. La vie a commencé par une cellule puis elle s’est développée pour donner naissance à la pluralité. L’homme, selon cette conception, provient nécessairement d’un animal, aussi primitif soit-il. D’après cette approche, l’homme est défini par son aspect biologique et physiologique par exemple sa façon de marcher, sa capacité à fabriquer des outils, son aptitude à utiliser un langage complexe. Selon cette vision, l’homme n’est rien d’autre que le produit de la nature.

La religion a une conception radicalement différente. Cette fois, l’homme est une création et non le produit d’un processus. La création est un acte divin, c’est une œuvre unique sans précédent qui dépasse le calcul et les pronostics. La religion observe la vie comme une tragédie, une lutte perpétuelle entre les forces angéliques et celles du démon.

 

« Selon la vision matérialiste, l’homme ne se distingue des autres créatures, plus particulièrement les animaux, que par son degré d’intelligence ».

 

Les matérialistes pensent que l’homme est le stade le plus avancé de l’évolution biologique. D’après eux, c’est ce que la nature a pu produire de plus sophistiqué. L’homme ne se distingue des autres créatures, plus particulièrement les animaux, que par son degré d’intelligence.

En résumé, l’homme se réduit à l’histoire de son évolution sociale. À titre d’exemple, Ivan Pavlov, le célèbre physiologiste russe, considère que l’homme obéit aux mêmes lois de la nature que n’importe quel autre être vivant. Il doit par conséquent être analysé de la même manière que les substances matérielles. Il réfute l’idée de l’âme, car elle échappe à cette évaluation.

En d’autres termes, l’homme est le produit de son environnement comme l’affirme Engels, l’autre fondateur du matérialisme dialectique. L’homme est un simple objet biologique gouverné par des réactions chimiques. En apparence, ces positions décrivent objectivement une certaine réalité, mais en même temps c’est une négation totale et radicale de l’esprit qui caractérise l’homme.

Dans la philosophie matérialiste, l'homme est décortiqué et réduit à ses composants essentiels. En fin de parcours, il finit par se désagréger. Les marxistes considèrent que l'homme est le résultat des moyens de production. C'est un être qui n'a aucune spécificité, il est juste la conséquence d'un certain nombre de facteurs plus ou moins complexes.

 

« Dans la philosophie matérialise la conscience, l'esprit, et l'âme, n'ont aucune existence ».

 

Darwin s'est emparé de cet être impersonnel et n'a relevé que ces caractéristiques physiques dans sa célèbre théorie sur l'évolution et la sélection naturelle. Chez les scientifiques athées, la biologie est la discipline qui décrit de manière la plus précise l’être humain. De ce fait, il se réduit à de simples réactions chimiques. Quant à la conscience, à l'esprit, à l'âme, elles n'ont aucune existence.

Laissons de côté quelque peu cette description scientiste, qui est par ailleurs facilement assimilable, et entrons dans la chapelle Sixtine pour observer la voûte peinte par Michel-Ange. Cette fois, nous sommes confrontés à une toute autre image de la personne humaine. Cette œuvre gigantesque tente de mettre en évidence le caractère étrange de la présence de l'homme sur cette planète. Il met en scène des événements qui s'étendent depuis la création jusqu'au jour du jugement en s’appuyant sur les récits de la Bible.

Si cette question se posait pour un esprit neutre, que signifie vraiment cette peinture ? Décrit-elle une réalité ? Si oui laquelle ? D'une manière encore plus précise, à quoi renvoie cette réalité ? Ce sont là des questions qu'on ne peut pas écarter d'un revers de la main. Elle nous force à aller chercher des réponses au-delà de la réalité apparente.

Allons encore plus loin, quel est le sens des œuvres qui évoquent la tragédie grecque ? De même, que signifie la vision de Dante au sujet du paradis et de l'enfer dans sa Comédie divine. Les remarques à ce propos abondent : à quoi renvoient les chants liturgiques chez les peuples dits primitifs, qui est le Faust de Goethe, que signifient les masques utilisés dans certaines cultures à titre religieux, quel est le sens des peintures japonaises antiques ?

Tous ces exemples, quelque peu désordonnés, renvoient à une même réalité. Il est évident que l'être humain évoqué ici n'a absolument rien à voir avec l'homme décrit par les matérialistes. Toutes ces œuvres ne sont pas le produit de l'environnement dans laquelle elles ont été produites. D'où vient alors l'idée du salut ? Quelle est la signification profonde de ces expressions tragiques. D'une manière plus générale encore, pourquoi la tragédie existe-t-elle et accompagne-t-elle partout l'être humain ?

Ces questions nous amènent à douter des réponses formelles présentées par les scientistes. Suivant ce modèle d'interprétation, le puzzle de la vie humaine reste incomplet. La science nous donne une image très précise des phénomènes matériels. Mais elle est très loin de percer le secret de la vie et plus particulièrement de la nature humaine. La science par sa logique analytique réduit la vie à néant. Elle vide l'être humain de sa substance en le réduisant à de simples réactions biologiques. Bref, la science de la matière n'explique pas le caractère sacré de la vie.

L'art nous invite à observer l'être humain sous un autre angle. Il nous fait comprendre que l'homme est étrange dans cette nature. Cette créature tente à travers l'art de communiquer avec un autre monde. Dans cette première confrontation, la science et l'art nous fournissent des réponses antagonistes. Le matérialisme scientifique patauge dans la théorie de l'évolution. L'art, quant à lui, nous présente un être qui vient d'un monde inconnu.

Nous avons d'un côté la perception de Darwin et de l'autre celle de Michel-Ange. Chaque perception essaie de prendre le dessus sur l'autre. Darwin s'appuie sur une multitude de réalités palpables et quantifiables pour soutenir sa position et Michel-Ange se réfère à l'âme humaine pour apprécier la beauté de l'existence. Nul doute que l’origine de l’homme, et par extension de l’univers, ne peut être que le produit d’un Créateur sage. Le Créateur n’est accessible qu’à ceux qui Le connaissent et Le reconnaissent à travers Ses signes et Son oeuvre.

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