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L’ATHÉISME ET SA NÉGATION DES VALEURS MORALES

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Tout être humain, quel que soit son degré d’intelligence, ne peut adopter l’athéisme comme doctrine qu’en reniant totalement les principes de la raison saine. L’athéisme est une forme de suicide intellectuel pour toute personne qui le professe. Un athée ne peut s’affirmer ainsi que s’il se présente devant nous comme un aliéné ou une bête sauvage.

Ces affirmations ne sont évidemment pas gratuites, elles sont le fruit de longues recherches dans ce domaine. Prenons par exemple le cas d’un des plus grands philosophes athéistes : Nietzsche. Ce partisan du nihilisme, c’est-à-dire de cette doctrine qui consiste à croire qu’il n’y a pas de valeurs morales qui prédominent, a osé l’affront suprême, sur un ton théâtral, en déclamant sans la moindre réserve que Dieu est mort.

Nietzche appartient sans doute à la haute sphère des penseurs occidentaux. Le fait de l’avoir choisi comme objet d’étude n’est pas anodin. Nous pouvons même dire que ce choix est justifié par le fait qu’il est présenté comme le leader de la pensée athéiste en Occident. Il faut reconnaître qu’il avait une culture très large qui lui permettait d’aborder plusieurs domaines à la fois. Nous n’exagérons rien si nous disons qu’il s’agit de l’athée le plus abouti que le monde occidental nous ait présenté. Il ne s’agit donc pas de n’importe quel athée. En brisant son argumentation, c’est toute cette doctrine qui s’effondre.

Examinons de plus près son impétueuse déclaration. Est-elle argumentée ou est-ce juste le fruit de son imagination dégénérée. Nietzsche se base sur un paradigme qui traverse toute sa pensée qui consiste à dire que tout est relatif et qu’il n’y a pas de réalité métaphysique. Autrement dit, il n’y a aucune valeur sur laquelle on peut fonder une morale. Ainsi, la vérité, la justice, le bien ne sont pas des réalités immuables. On peut les transformer, les changer ou les adapter.

Selon cette compréhension, il n’y a aucun ordre légitime, car tout peut se transformer. Il n’y a pas non plus de lois fixes pour régir la société, pour Nietzsche ce ne sont que des coutumes qui n’ont aucun fondement. Il a même écrit un livre intitulé L’Antéchrist dans lequel il met au défi la société majoritairement chrétienne dans laquelle il vivait. Il se considérait comme étant l’ennemi du Christ, paix sur lui. Selon lui, le Christ n’a fait que la promotion des valeurs morales des plus faibles, celles des esclaves, c’est pourquoi il a accepté d’être maltraité et crucifié.

Nietzche voulait bâtir une doctrine qui s’affranchit de toute restriction et de tout principe, c’est pour cette raison qu’il ne se réclame d’aucun courant philosophique. Il écrit un livre intitulé Par-delà le bien et mal dans lequel il fustige les valeurs morales de son époque. Pour lui, le bien et le mal ne sont pas des valeurs, ce ne sont que des prétextes qui servent à exploiter les hommes.

Ainsi, le philosophe allemand ne se considère pas comme immoral, mais comme amoral. La différence entre les deux termes c’est que la personne immorale reconnaît les valeurs morales, mais ne les respecte pas alors que la personne amorale pense qu’il n’y a pas de valeurs morales du tout. Mais à quoi conduit une telle conception de l’existence ?

Pour avoir une idée satisfaisante des valeurs morales et pouvoir les juger à leur juste valeur, cet auteur suggère qu’il faut se comporter comme un touriste qui arrive dans une ville et souhaite découvrir les tours les plus hautes. Tant qu’il reste dans la ville, il ne pourra pas trancher, il faut qu’il sorte complètement de ce lieu et l’observer de loin, à ce moment-là il peut savoir quelle la tour la plus haute. Il en est de même pour les valeurs morales, il faut s’éloigner de ce système et le contempler d’une certaine distance pour pouvoir juger les valeurs supérieures.

Ce que Nietzsche propose, c’est de comparer les valeurs morales entre elles. Mais sur quelle base ou à partir de quel critère, il va faire cette comparaison ? C’est le serpent qui se mord la queue. Au départ, il prétend qu’il n’y a aucune valeur supérieure puis il se trouve par la suite dans l’obligation d’en définir une. C’est pourquoi, selon lui, la valeur la plus importante est la volonté de puissance qui caractérise l’homme. Cette volonté doit le conduire à devenir le surhomme, c’est-à-dire à être maître de ses pulsions sans subir l’influence de quiconque. L’homme doit devenir son propre Dieu. 

Si la théorie de Nietzsche venait à être appliquée sur le terrain, c’est la ruine assurée pour la race humaine, car il n’y aura plus aucune loi commune pour les organiser. Par sa négation de Dieu, il fait la promotion de la loi de la jungle où les hommes se dévorent les uns les autres dans l’indifférence la plus totale. La doctrine de Nietzsche le Coran l’a mise en évidence au VIIe siècle de l’ère chrétienne : « Prétends-tu que celui qui s’est donné pour dieu sa propre passion, accepterais-tu d’être son mandataire ? » (Le Décernement, 43 ».  

أَرَأَيْتَ مَنِ اتَّخَذَ إِلَهَهُ هَوَاهُ أَفَأَنْتَ تَكُونُ عَلَيْهِ وَكِيلًا

Les régimes totalitaires ne peuvent trouver meilleur allié pour conforter leur pouvoir que la pensée de Nietzsche. Quand on se dépouille de toute valeur morale, on devient un monstre. Il n’y a plus de limite et tout devient possible. De surcroit, tout ce qui est possible, il faut le faire. On aboutit au final à une pensée complètement irrationnelle qu’aucune personne douée d’un minimum d’intelligence ne peut accepter. À titre d’exemple, Nietzsche déclare sans détour : « Le malade est un parasite de la Société »[Le Crépuscule des idoles, p. 202]. Pour lui, le malade doit tout simplement s’auto-éliminer, car il ne sert plus à rien.

Nietzche a déclaré la guerre aux valeurs morales, car il a grandi dans un monde d’hypocrites géré par les instances chrétiennes qui faisaient exactement le contraire de ce qu’elles enseignaient, ainsi le Pape n’était ni plus ni moins qu’un empereur, un personnage aux antipodes des valeurs du Christ. Ce choc des valeurs l’a conduit à basculer dans un autre extrémisme qui est celui de la négation des valeurs morales à travers la négation de Dieu.

En réalité, Nietzsche s’est arrêté à mi-chemin du premier principe auquel doit croire tout musulman qui consiste à nier toute sorte de divinités, quelle qu’elle soit. Le musulman ne doit s’incliner ni devant le soleil, ni la galaxie, ni le vent, ni l’eau, ni la montagne, ni la femme, ni l’argent, ni les passions, ni l’égo, ni rien. Une négation totale de toutes les valeurs existantes. Point de divinité, commence par témoigner le musulman.

Mais cette déclaration reste insuffisante si elle n’est pas complétée. Se contenter de juste nier les divinités est la voie la plus sûre pour rester dans l’égarement pour l’éternité. La vie perd alors toute signification, puisque par nature l’homme sait qu’il a une finalité.

La seconde partie de l’attestation de foi résout définitivement cette crise identitaire et existentielle. On nie toute divinité, mais on affirme avec la plus haute conviction que la seule divinité qui mérite l’adoration est Dieu. Ainsi, seules les valeurs révélées par Dieu doivent être prises comme critère d’évaluation morale. Le musulman s’incline devant la Puissance la plus absolue qui soit et l’Être le plus parfait qui existe.

En tant qu’athée, c’est-à-dire en tant que personne ne croyant à aucune puissance supérieure qui dirige ce monde, comment justifier rationnellement les valeurs morales ? Nietzsche est allé jusqu’au bout de sa pensée, il a eu le courage d’explorer les profondeurs de cette idée, mais comme nous l’avons vu, elle est annonciatrice de destruction pour l’humanité. Nietzsche s’est dit : puisque Dieu n’existe pas, à quoi bon faire le bien ou s’écarter du mal ? En ce sens, l’athéisme est synonyme de chaos puisqu’il n’y a plus rien dans la vie qui justifie les valeurs de l’existence.  

D’ailleurs, le Coran ne s’est intéressé que partiellement à l’athéisme, car c’est une idéologie qui est vouée à l’échec dès son origine. Le Coran s’est plutôt concentré sur la négation du polythéisme. L’être humain, qu’il le veuille ou non, doit se vouer à un dieu. Il lui consacre son existence et le considère comme l’objectif final dans sa vie. Nietzsche, par exemple, son dieu c’était son égo, un autre individu, son dieu c'est un joueur de football, puis un autre encore c’est sa collection de coquillages, et ainsi de suite.

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