The best bookmaker bet365

The Best bookmaker bet365 Bonus

LES TERMINOLOGIES DE LA CRITIQUE DE LA SCIENCE DU HADÎTH

Évaluer cet élément
(1 Vote)

 

Les spécialistes de la tradition prophétique ont mis en place tout un lexique qui permet de définir le degré de recevabilité d’un transmetteur. Il est donc indispensable de saisir ce vocabulaire pour connaître la valeur d’un hadîth. Les savants ont écrit de nombreux ouvrages à ce sujet. Le premier d’entre eux est sans doute Ibn Abî Hâtim Ar-Râzî dans son livre al-Djarh wa l-ta‘dîl (critiques négatives et positives des transmetteurs). Il fut ensuite suivi par Adh-Dhahabî et Ibn Hadjar. Notons que chaque savant a une classification qui lui est propre.

 

Les terminologies de la recevabilité des transmetteurs 

§  La classe la plus haute qui est aussi la plus honorifique est celle des compagnons

§  La classe qui lui fait suite est celle des éminents savants. Nous les reconnaissons par des titres qui dénotent le respect des savants à leur égard. Ils emploient souvent des superlatifs du genre : le plus digne de confiance, le plus compétent, il n’a pas d’égal en son temps, on ne se pose pas de questions sur un homme comme lui.

§  La troisième classe regroupe les savants reconnus pour leur expertise dans cette discipline. On dit d’eux qu’ils sont d’excellents mémorisateurs, très précis dans la transmission, fort, ou tout simplement dignes de confiance.

§  La quatrième classe regroupe les transmetteurs reconnus comme satisfaisants, appréciables, convenables, acceptables, véridiques, etc.

§  La cinquième classe regroupe les transmetteurs qui sont à la limite de la recevabilité. Les expressions utilisées pour les qualifier sont par exemple : c’est un shaykh moyen, on rapporte ses récits, dans l’espoir qu’il soit véridique, correct, passable, véridique, mais sa mémorisation est à vérifier, sa mémorisation s’est détériorée à la fin de sa vie, etc.

Les trois premières classes sont, en principe, acceptées. En cas de conflit dans les transmissions, on privilégie toujours celles des classes les plus hautes. Quant aux deux dernières classes, on note leur transmission, mais on les vérifie attentivement avant de les accepter. Ainsi, être véridique ne suffit pas pour être accepté d’office, car il existe toujours le risque d’une mémorisation défaillante.

 

Les terminologies de non-recevabilité 

§  La première classe regroupe les transmetteurs qui subissent les critiques les moins déplorables. On utilise des expressions du genre : sujet à discussion, pas très fort, faible, engourdi. Dans cette classe, on critique surtout leur compétence. 

§  La deuxième classe regroupe les transmetteurs qui ont un statut pire que le précédent. On utilise à leur égard des expressions du genre : on ne le prend pas considération, il se contredit souvent, il rapporte des récits qui le discréditent, il n’est pas crédible, etc.

§  La troisième classe regroupe les transmetteurs dont les transmissions sont inadmissibles.  Il n’est pas licite de les noter, si ce n’est pour mettre en garde contre eux, à l’inverse des deux premières. Les expressions utilisées à leur sujet sont du genre : déplorable, il ne vaut rien, lamentable, médiocre, pitoyable, etc.

§  La quatrième classe regroupe les transmetteurs accusés de mensonge. Les expressions utilisées contre eux sont du genre : il est à délaisser, c’est un escroc de la transmission, il n’est pas digne de confiance, etc.

§  La cinquième regroupe les professionnels du mensonge dans la transmission. Ils avaient fait de cette activité leur gagne-pain. Les expressions utilisées à leur encontre sont du genre : c’est un charlatan, c’est un menteur confirmé, c’est un imposteur, c’est l’antéchrist de la transmission, il est le plier du mensonge ou sa source, c’est un tartuffe, etc.

Les ouvrages auxquels nous pouvons nous référer dans ce domaine sont très nombreux, nous les citerons quand nous aborderons les bibliographies de cette branche. Citons néanmoins deux ouvrages intéressants :

§  L’introduction du livre, cité ci-dessus, d’Ibn Abî Hâtim Ar-Râzî intitulé al-Djarh wa t-ta‘dîl. الجرح والتعديل

§  Ar-Raf‘ wa l-takmîl fî al-djarh wa l-ta‘dîl écrit par le savant indien Al-Laknawî اللكنوي (1304, h.). الرفع والتكميل في الجرح والتعديل

RSS Vimeo Twitter Facebook Moby Picture

Le VERSET DE LA SEMAINE

LES LETTRES DÉCOUPÉES ET LA CLARTÉ DU CORAN

L'une des critiques les plus utilisées par les orientalistes et les adversaires du Coran est de dire : comment concilier...

Le Hadith DE LA SEMAINE

CONTRÔLER SA LANGUE ET SES MAINS

D’après Abû Moussâ Al-Ash’arî, on demanda au Prophète, paix sur lui, quelle est la meilleure pratique de l’Islâm ? Il ré...

fatwas et conseils

OÙ L’ÂME SE REND-T-ELLE UNE FOIS LA PERSONNE ENDORMIE ?

  Ibn Qutayba écrit, dans son traité Al-Gharîb, que l'âme monte jusqu'au trône, si la p...

Anecdotes et Citations

AU TEMPS OÙ LA PAROLE D’UN HOMME VALAIT DE L’OR

  D’après Abû Hurayra, le Prophète, paix sur lui, raconta cette histoire émouvante&n...

Retrouvez-nous sur Facebook

Profitez du magazine Islamique où et quand vous voulez. Abonnez-vous !

S'abonner à IslamMag c'est gratuit !

Connexion ou Inscription

SE CONNECTER

Inscription

Enregistrement de l'utilisateur
ou Annuler

Дървен материал от www.emsien3.com